Un livret, c'est fait pour garder de l'argent disponible, pas pour le faire croître. Ce simulateur sépare les deux : ce que vous avez intérêt à laisser là, et ce que le reste pourrait produire ailleurs.
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Vous répartissez ce que vous détenez sur chaque livret — Livret A plafonné à 22 950 €, LDDS à 12 000 €, LEP, Livret Jeune, PEL, compte courant. Le simulateur additionne, retranche ce qu'il est raisonnable de garder en réserve de précaution, et projette l'excédent sur la durée que vous choisissez, selon trois niveaux de rendement.
Sérénité, équilibre, offensif correspondent respectivement à des hypothèses de 3 %, 5,5 % et 8 % par an. Ce ne sont pas des taux garantis : plus l'hypothèse est haute, plus la valeur bouge en chemin, à la hausse comme à la baisse. Le simulateur affiche l'ampleur des variations à accepter pour viser chaque niveau, plutôt que de ne montrer que le résultat final.
Le simulateur permet d'appliquer le rendement constaté de grands indices boursiers sur les quinze dernières années. L'intérêt n'est pas de prédire : c'est de constater l'écart entre un livret et un placement de long terme sur une période réellement observée, creux de marché compris.
La règle d'usage est de trois à six mois de dépenses courantes, immédiatement accessibles, sur un support dont la valeur ne varie pas. C'est le rôle du livret, et il le remplit bien. Au-delà de cette réserve, laisser dormir de l'argent a un coût : l'inflation le réduit chaque année, silencieusement.
Tous sont accessibles depuis la page d'accueil, sans inscription.
Je suis mandataire de Gan Patrimoine, inscrit à l'ORIAS. Je me déplace une semaine sur deux en Haute-Garonne, autour de Toulouse, et une semaine sur deux dans l'Hérault, autour d'Agde, Béziers et Sète. Partout ailleurs en France, en visio.