Épargner un peu, régulièrement, bat presque toujours le fait d'attendre d'avoir une grosse somme. Ce simulateur montre pourquoi, chiffres en main.
Ouvrir le simulateur En parler avec moi
Gratuit, sans inscription, et calculé dans votre navigateur : aucune donnée n'est envoyée.
Vous choisissez un versement mensuel, une durée et un niveau de rendement. Le simulateur distingue deux choses que l'on confond souvent : le total que vous aurez versé, et la part qui vient des intérêts. Sur une longue durée, la seconde finit par dépasser la première — c'est tout l'intérêt de commencer tôt.
Les intérêts d'une année s'ajoutent au capital et produisent eux-mêmes des intérêts l'année suivante. La croissance n'est donc pas une droite mais une courbe, dont la pente s'accentue avec le temps. C'est pour cette raison que les dix dernières années d'un plan rapportent beaucoup plus que les dix premières, à versement identique.
Verser tous les mois achète mécaniquement plus de parts quand les prix sont bas et moins quand ils sont hauts. On n'a donc pas à deviner le bon moment, ce que personne ne sait faire de façon fiable. C'est l'argument central en faveur du versement programmé, et il vaut aussi pour de petits montants.
Les hypothèses de 3 %, 5,5 % et 8 % ne sont pas interchangeables. La plus basse correspond à un support stable, la plus haute à des placements dont la valeur peut reculer fortement en chemin. Le simulateur affiche les variations à accepter, parce qu'un plan qu'on abandonne au premier creux ne produit rien.
Tous sont accessibles depuis la page d'accueil, sans inscription.
Je suis mandataire de Gan Patrimoine, inscrit à l'ORIAS. Je me déplace une semaine sur deux en Haute-Garonne, autour de Toulouse, et une semaine sur deux dans l'Hérault, autour d'Agde, Béziers et Sète. Partout ailleurs en France, en visio.